256 shaares
AI;DR (AI, didn’t read)
DCWatch is a collaborative research project, aiming to permit society to better understand the dynamics of datacenters expansion and their past, current and future footprint on both society and the environment.
"L’article 15 permet de qualifier par décret de projet d’intérêt national majeur (PINM) tout datacenter revêtant « une importance particulière pour la transition numérique, la transition écologique ou la souveraineté nationale ». Ce statut ouvre la voie à des procédures accélérées, mais aussi à une plus grande main de l’État dans l’urbanisme et l’environnement, parfois au détriment des élus locaux.
Concrètement, le texte vise à réduire les délais d’implantation, aujourd’hui souvent compris entre cinq et sept ans, en assouplissant les autorisations d’urbanisme, d’environnement et de raccordement électrique. L’objectif affiché est de rendre la France plus compétitive face à l’Allemagne ou aux Pays‑Bas, où les datacenters peuvent se déployer plusieurs années plus vite."
Concrètement, le texte vise à réduire les délais d’implantation, aujourd’hui souvent compris entre cinq et sept ans, en assouplissant les autorisations d’urbanisme, d’environnement et de raccordement électrique. L’objectif affiché est de rendre la France plus compétitive face à l’Allemagne ou aux Pays‑Bas, où les datacenters peuvent se déployer plusieurs années plus vite."
Sylvain Bouveret , Aurélie Bugeau, Anne-Cécile Orgerie, Sophie Quinton
Les promoteurs des agents de codage IA réinventent le "Software Process Engineering" sans même le savoir.
"Nobody in history has ever described software development in machine-executable detail and had it actually work at scale. Sure, you might be the first. Anything’s possible."
"A German regional court has ruled that Google is directly liable for false claims in its AI-generated search overviews."
ROBERT, Pascal (dir.) (2016), L'impensé numérique - Tome 1. Des années 1980 aux réseaux sociaux, Editions des archives contemporaines, France, ISBN : 9782813002440, 175p., doi : https://doi.org/10.17184/eac.9782813002440
L’informatique se dilue désormais dans le vaste magma du numérique. Un numérique qui irrigue aujourd’hui les moindres replis de notre société, que ce soit dans les domaines professionnels, transactionnels, domestiques ou relationnels. Cette diffusion modifie-t-elle pour autant ce que nous avons appelé en 2012 le mode d’existence idéologique des TIC? Cette dissémination permettrait-elle de sortir de ce que nous avions baptisé alors l’impensé informatique? Il semblerait que non. C’est en tout cas ce que montre ce livre en deux tomes, puisqu’il présente ce que l’on peut désormais appeler un véritable impensé numérique qui travaille à l’acceptation du numérique dans notre société, voire à un apprivoisement des usagers du numérique aux logiques qu’il instaure. Le premier tome de ce travail offre un panorama qui va des années 1980 aux réseaux sociaux. Il teste l’hypothèse de l’impensé sur des « objets » comme la carte d’identité et le passeport informatisés, le bogue de l’an 2000, les rapports officiels, ou les notions-cadres de régulation?/ dérégulation. Il éclaire également d’un jour nouveau, toujours sous le révélateur de l’impensé, les pratiques du logiciel libre comme celles des réseaux sociaux, celles de Google comme celles du Web 2.0.
L’informatique se dilue désormais dans le vaste magma du numérique. Un numérique qui irrigue aujourd’hui les moindres replis de notre société, que ce soit dans les domaines professionnels, transactionnels, domestiques ou relationnels. Cette diffusion modifie-t-elle pour autant ce que nous avons appelé en 2012 le mode d’existence idéologique des TIC? Cette dissémination permettrait-elle de sortir de ce que nous avions baptisé alors l’impensé informatique? Il semblerait que non. C’est en tout cas ce que montre ce livre en deux tomes, puisqu’il présente ce que l’on peut désormais appeler un véritable impensé numérique qui travaille à l’acceptation du numérique dans notre société, voire à un apprivoisement des usagers du numérique aux logiques qu’il instaure. Le premier tome de ce travail offre un panorama qui va des années 1980 aux réseaux sociaux. Il teste l’hypothèse de l’impensé sur des « objets » comme la carte d’identité et le passeport informatisés, le bogue de l’an 2000, les rapports officiels, ou les notions-cadres de régulation?/ dérégulation. Il éclaire également d’un jour nouveau, toujours sous le révélateur de l’impensé, les pratiques du logiciel libre comme celles des réseaux sociaux, celles de Google comme celles du Web 2.0.
Réflexion sur l’usage des LLMs dans la recherche en astrophysique, mais qui sont généralisables. On y lit :
“But the moment you use the machine to bypass the thinking itself, to let it make the methodological choices, to let it decide what the data means, to let it write the argument while you nod along, you have crossed a line that is very difficult to see and very difficult to uncross. You haven’t saved time. You’ve forfeited the experience that the time was supposed to give you.”
“But the moment you use the machine to bypass the thinking itself, to let it make the methodological choices, to let it decide what the data means, to let it write the argument while you nod along, you have crossed a line that is very difficult to see and very difficult to uncross. You haven’t saved time. You’ve forfeited the experience that the time was supposed to give you.”
Voir aussi https://people-verimag.imag.fr/~maraninf/Shaarli/?SFuxRQ
L'article est commenté là : https://synthmedia.fr/politiques/lia-ne-reforme-pas-les-institutions-democratiques-elle-les-detruit/
L'article est commenté là : https://synthmedia.fr/politiques/lia-ne-reforme-pas-les-institutions-democratiques-elle-les-detruit/
Anthropic’s guide on context engineering formulates it quite clearly: the goal is to find the smallest possible set of high-signal tokens that maximizes the probability of obtaining the desired result.